jeudi 13 novembre 2014

Partie faire le plein de vitalité au Dramont

Au sommet du Rastel


Pour bien finir le mois d'octobre et chasser la fatigue qui s'installait, je suis partie faire le plein de soleil avant la grisaille au Dramont, non loin de Saint Raphaël. Mes chaussures à talons derrière moi, je chaussait mes bottines Timberland marron, plus pratique pour fouler les sols rocailleux, et mes amies New balance plutôt habituée à courir m'ont aidée à gravir les pavés des vieilles villes. 
Un dépaysement complet (le retour est rude, pluie et manteau…), pour les yeux et les narines.
Alors, mes crayons ont croqué des esquisses,
mes yeux ont dégusté les paysages,
mes narines ont savouré les odeurs,
mes pieds ont bouilli sur les promenades,
ma peau à grillé (?) sous le soleil.






Autour de nous, les pieuvres végétales, passives, vertes ou réveillées de liseré. 
Les figues de barbaries épineuses, se défendaient. 
Les palmiers naissaient de grosses pommes de pins, devenaient pattes d'éléphants, donnant outre son feuillage robuste, des dattes orange qui attirent l'oeil et détourne les yeux des feuilles vieillissantes aux couleurs passées.




Côté gustatif, les couleurs nous souriait, parfois éclatantes ou bien automnales.
Les kakis locaux nous ont régalé les papilles de leurs saveurs mielleuses ponctuée de noix aux trois textures.
Les arbousiers ont fait leur travail en comblant notre faim lors de nos périples aux vision multiples, portant nos pas encore plus loin.
Les pique-niques côtoyait les arbres centenaires, avoisinant les routes serpenteuses, les châtaigniers ou bien perché à 288 m d'altitude.






Au delà de Saint Maxime
Il est intéressant d'aller voir le monastère de Verne, niché dans le massif des Maure, en plein milieu des bois, il paraît suspendu au milieu de la végétation où le temps y est suspendu.
Bien avant, arrêter vous un Grimaud, un joli petit village pentu avec beaucoup de charme, des pierres apparentes, un moulin et un château.
Ensuite vous avez Collobières et sa fête de la châtaigne.





Fréjus, en partant le long de la plage à partir de Saint Raphaël (sur le sable pour muscler les jambes hein !) en longeant le port de la ville puis accéder à la vieille ville. Des maisons colorés, quelques musées et le cloître de la cathédrale pour y méditer. Reposant avec la représentation zen du végétal et de la pierre (l'eau étant installé autrefois dans le puis).



Du côté d'Agay, de multiples ballades sont à faire. Avec une belle diversité de paysages et d'ambiances, entre autre :
Au départ de la plage Camp long, la ballade entre roches, arbres et mer qui vous poussera jusqu'au port du Poussaï où vous pourrez apercevoir l'Ile noire et grimperez au Sémaphore où une vue superbe vous attend.
Le Rastel pour atteindre des 288 m d'altitude (il faut grimper jusqu'au drapeau) qui permet un panorama côté végétation et côté mer.
Le village Pierre et Vacances, derrière la roche de Saint Barthélémy et bien d'autres.





N'ayons pas peur des clichés, pour clôturer cet article, un couché de soleil sur Agay. 

2 commentaires:

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